
Aucun animateur, aucune mise en scène. Des plans longs, une narration apaisante et la nature qui prend tout l’espace.
Des paysages et une faune filmés sur 5 continents, à un calibre international. Chaque épisode est ancré dans un territoire précis, avec des connaissances qui lui sont propres.

Diffusé simultanément en français et en anglais, au Canada et aux États-Unis. Conçu dès le départ pour être traduit et diffusé à grande échelle.

En 2009, la télévision publique norvégienne diffuse sept heures de trajet en train, en temps réel, sans narration ni musique. 1,2 million de Norvégiens regardent, sur une population de cinq millions. Le slow TV venait de naître.
Depuis, la BBC, la télévision suédoise et Netflix ont adopté le format. Et le public, lui, n’a jamais cessé de le chercher.
Le vent dans les branches, l’eau qui coule, le pas d’un animal dans la neige. Les ambiances sonores sont captées au plus près, dans une logique proche de l’ASMR : ce qu’on entend compte autant que ce qu’on voit.
Le slow TV se regarde comme on écoute de la musique. Sans tension, sans montage nerveux, sans rien à suivre. Son effet zen et apaisant est instantané.
Terres de nature est produite dans la province de Québec au Canada, par une équipe québécoise. Chaque épisode dure 23 minutes. La série est diffusée en français et en anglais, au Canada et aux États-Unis, sur deux réseaux distincts : un choix rare, qui lui donne accès à deux marchés en même temps.
La suite est déjà en préparation : la série est conçue pour être traduite dans d’autres langues et diffusée dans d’autres pays. Les images, elles, n’ont besoin d’aucune traduction.